Idea Voyage

Blog personnel. Experience partagée.

Voyage en Nouvelle-Calédonie

Itinéraire & Infos utiles

  • Période : Du 26 décembre 2017 au 14 Janvier 2018
  • Monnaie : Franc CFP, monnaie indexée sur l’euro (en 2018, 1 euro vaut 120 F CFP)
  • Coût : Hôtel, restaurant, location de voiture, la vie est plutôt chère, comptez 20% de plus qu’en France en moyenne.
  • Connexion : Wifi en général fonctionnel dans les hôtels, mais le mieux serait de ne pas trop compter dessus en dehors de Noumea
  • Hôtel : Reservation à l’avance, peu de structures, la demande n’est pas très forte mais mieux vaut être vigilant
  • Transports internes : préparer votre voyage, que ce soit pour les locations de voitures ou les vols / ferries internes.
  • Visa : Pas de visa
  • Croisiéristes : si vous comptez visiter les îles loyautés & île des pins, essayez de vous renseigner sur l’agenda des bateaux de croisières, et idéalement évitez-les (des milliers de touristes de plus ou de moins, ça change la donne surtout sur l’Ile des Pins)

Avant de rentrer dans les détails, un tour de piste de notre itinéraire en Nouvelle-Calédonie. Nous étions 2 à partir, et avions réservé un maximum de choses avant le départ : vols internes, voitures, hôtels, ce qui ne nous a pas évité quelques surprises. Deux types de logements : hôtel ou en tribu (paillotes), et pour les déplacements, ferry ou avion inter-îles et location de voiture sont à prévoir. La raison est simple : peu d’offres, et même si la demande est très limitée (peu de touristes), il vaut mieux être vigilant. A côté de ça, même si la destination est sûre, il est préférable de ne pas trop se perdre – certaines tribus voient le tourisme d’un assez mauvais oeil, même si elles sont rares. Encore une fois le nombre limité de touristes permet de rester sur les sentiers battus sans gâcher le plaisir.

D’ailleurs, pour soutenir une vision un peu identitaire, différencier 3 types de populations en Nouvelle-Calédonie : Les kanaks (originaires & natifs de l’île), les caldoches (natifs mais d’une ascendance originaire de métropole), et les Zoreilles (métropolitain fraîchement arrivé ou de passage).

  • 7 jours passés sur le « gros cailloux » à explorer Nouméa et ses alentours
  • 2 jours à Ouvéa, une des îles loyautés (vol Noumea – Ouvéa)
  • 3 jours à Lifou, une autre île loyautés (Vol Ouvéa – Lifou)
  • 3 jours à l’île des Pins (Vol Lifou – Noumea puis Noumea – île des Pins)
  • 2 jours à Nouméa (vol île des pins – Noumea), et retour vers Paris

Départ pour la Nouvelle-Calédonie

Et c’est parti pour presque 3 semaines de voyages en Nouvelle-Calédonie ! Première épreuve, se rendre sur place, ça n’est pas tout à fait la porte à côté. Le meilleur tarif trouvé a été un aller-retour Paris-Nouméa avec British Airways pour un peu plus de 1600 € / personne. Paris –> Londres –> Tokyo –> Noumea, 25h15 de voyage, le retour se fera en 28h45 : le bout du monde, ça se paie 😉 La bonne nouvelle, c’est qu’à Charles De Gaulle, maintenant, il y a des bornes d’arcades et un babyfoot !

Le trajet se passe sans encombre, départ vers midi de Paris et arrivée autour de 23h le lendemain en NC (le temps du trajet, +9h de décalage horaire). A notre arrivée, nous avons la chance d’avoir un comité d’accueil : le père de mon amie vit sur place depuis quelques mois, et nous a logé les premiers jours dans un appartement proche du centre-ville.

Découverte de Nouméa

Nos premiers pas

Alors on apprendra qu’en Nouvelle-Calédonie, on se lève tôt, on se couche tôt, on vit avec le soleil ! Avec l’aide du décalage horaire, nous n’avons pas de mal à nous mettre au rythme local, premier jour levé tôt et visite du marché de Nouméa. Il n’est pas très grand, mais dépayse déjà beaucoup : fruits et légumes exotiques, un marché aux poissons incroyablement fourni, et quelques stands souvenirs et artisanat local (ou des îles loyautés). Il y a une petite buvette au coeur du marché, on craque pour un croque-monsieur (une sorte de spécialité de la maison, un vrai bonheur), et un jus d’orange pressé.

Petit déjeuner avalé, on part à la découverte de Nouméa. Premier fait marquant : les décorations de Noël sous 30°C. Oui, on est le 28Dec et on est en France, et ça donne pas mal de cachet à la ville. On se croirait par moment dans une ville du sud de la France : surnommée Nouméa la blanche par les kanaks, une large part de la population est issue de métropole. Ajoutez à cela les enseignes bien connues de métropoles, et le compte est bon. Nous irons ensuite déjeuner dans un restaurant en bord de mer, avant de redécouvrir les joies de la baignade en hiver sur la plage du Méridien, spot favori des Kite-Surfers, le spectacle est au rendez-vous ! Apparemment la Nouvelle-Calédonie est aussi connue pour quelques spots sympas 🙂

Dans la soirée, un peu sonné par le décalage, on ne fera pas de vieux os mais on prendra le temps de boire un verre devant le coucher de soleil sur le port de Nouméa, fantastique.

La rivière de Dumbéa

Deuxième jour, le matin c’est option plongée ou lecture, chacun son camp 🙂 En revanche on se retrouve dans un snack que je ne pourrais que vous conseiller : le snack de la piscine de Ouen Toro, à quelques pas de l’hôtel de Méridien. Il ne paie pas de mine, mais les produits sont très frais et les prix plutôt abordables (ce qui n’est pas toujours le cas dans le coin). On a mangé des sashimis de thon rouge à tomber.

L’après-midi, direction Dumbéa et sa rivière pour découvrir un peu l’arrière-pays nouméen. Dès qu’on s’éloigne un peu de la ville, on sent que les tribus Kanaks sont de plus en plus représentées, et il semblerait qu’ils privilégient la baignade en rivière plutôt qu’en mer. En tout cas, un bain d’eau douce fraîche par la chaleur qu’il peut faire là-bas, on avait plus envie d’en partir ! La rivière est très longue, il y a quelques parcours de randonnée à faire à priori, et les « marmites » de Dumbéa à découvrir, mais pour nous ça sera peut-être pour un autre voyage ! C’est l’heure de retourner en ville, le lendemain, direct l’îlot maître.

Ilot maître

Troisième réveil à Nouméa, au programme de la journée : Kitesurf et Ilot Maître. La côte de Nouvelle-Calédonie au niveau de Nouméa est parsemée de quelques îlots, l’îlot Maître est l’un des plus accueillant. Longue langue de sable blanc bien fournie en végétation, il présente un côté vent, paradis des Kite-surfers, et un côté calme, idéal pour le snorkeling (Tuba-Masque).

Pour le cours de Kitesurf : Kitesurf attitude. C’est un peu cher (140 € pour un court particulier de 2h), mais ça vaut vraiment le coup. L’activité se fait sur l’îlot Maître, sur une lagune de 70cm de fond, dans un décor paradisiaque avec un vent très régulier, idéal. Juste après le cours, direction le côté plage « calme » de l’îlot, comprenez à l’abri du vent. Ici détente et découverte des fonds marins au programme, c’est d’ailleurs ce qui fait la renommée de l’îlot en Nouvelle-Calédonie. Elle abrite aussi un hôtel incroyable sur pilotis, aucune idée des prix mais renseignez-vous, c’est un autre monde ! On enfile nos masques, et nous émerveillons devant nos premiers coraux du voyage. On a même la chance de croiser des tortures à plusieurs reprises ! Pour vous restaurer, un snack très sympa est présent sur l’île.

Soirée sur la baie des citrons

Retour en bateau-navette, la dernière part en toute fin d’après-midi (nombre de places limité, veillez à avoir votre retour). Le soir on sort dans Nouméa pour la première fois, direction le MV Lounge au bout de la baie des citrons, idéal pour un début de soirée et admirer le coucher du soleil ! Tapas, bières et cocktails, à marées basses les tables sont disposées sur le sable, et marée montante attention à ne pas vous mouiller ! Ensuite direction les 3 brasseurs, pour une ou deux bières artisanales en musique, super chaleureux. Fléchettes et billards au fond pour les amateurs !

MV Lounge, Nouméa

Le sud de l’île

La Terre rouge

Ca y est, c’est le 31 Décembre ! Pour l’occasion, direction le sud de l’île et un éco-lodge : Kanua Téra, à Port-Boisé. Il faut compter environ 2h de route, mais quelques kilomètres après le Mont-Dore suffisent à vous dépayser : la terre rouge et des paysages propres au sud de l’île. On passera au bord du lac de Yaté, malheureusement asséché au moment où nous y sommes (il y a parfois des périodes de forte sécheresse sur le caillou). Nous apercevrons aussi l’immense usine d’extraction de nickel, principale source de revenus de l’île. C’est d’ailleurs la présence de ce métal qui donne à la terre une couleur si singulière. On ne résistera pas à s’arrêter faire une courte marche au milieu de ces paysages, quitte à devoir nettoyer nos chaussures en rentrant 😉

Kanua Téra

On arrive pour le déjeuner l’éco-lodge de Kanua Tera. Un havre de paix, perdu au milieu de la flore en Nouvelle-Calédonie, donnant sur la baie de Port-Boisé. Service top, cuisine aussi, et cadre unique. Les bungalows sur la mer sont vraiment supers, prêt de Kayak et Paddle sans frais, et nous assistons à la mise en place des festivités du soir (nouvel an). L’après-midi, snorkeling et initiation au paddle au programme. Toujours de beaux poissons, et même encore une fois quelques tortues de mer. Rendez-vous en début de soirée au restaurant du lodge pour le dîner buffet du nouvel an, qui laissera la place à une sorte de bal, où on danse sur les grands classiques des années 80/90/2000, repris à la sauce Nouvelle-Calédonie. La honte, on est crevé, on se couche 30min avant minuit … et on rate le feu d’artifice, mais je suis sûr qu’il était top 🙂

Port Boisé

Le lendemain, fort d’une bonne nuit de sommeil, je ne résiste pas à l’envie d’une balade en Kayak aux aurores. La mer est d’huile, on voit parfaitement les fonds depuis l’embarcation, et même des têtes de tortues remonter à la surface régulièrement ! Ensuite, ramassage d’yeux de sainte Lucie, la plage en est jonchée. Ce sont ces petits galets, en forme de cône, présentant une spirale à la base. Il s’agit en fait d’un opercule de coquillage, porte bonheur, enfin c’est joli, alors ça fera un souvenir à moindre frais 😉 Après le petit-dej, une excursion d’une bonne heure part du lodge et longe la côte : le chemin des bagnards. Empruntez-le au moins jusqu’à la rivière du trou bleu, faites un plongeon, ça donne des forces pour le retour !

Chemin des bagnards

Retour à Nouméa agîté

Après le déjeuner, retour sur Nouméa. On ne passera pas par les chutes de sainte Madeleine, même si c’est un des endroits potentiellement à voir en Nouvelle-Calédonie et dans la région. Sur le retour, on se fera couper la route temporairement par une tribu, le temps d’échanger quelques formules de politesse (bonne année, etc.). Ca a duré quelques minutes, et ils nous ont laissé passer, mais nous n’étions pas à l’aise du tout. Sans vouloir être alarmiste, il nous a été déconseillé de nous aventurer tard loin de notre camp de base, principalement Vendredi soir et Samedi soir. Sur ce coup-là, ils nous ont fait une petite frayeur, alors je renouvellerai ce conseil malheureusement en ce qui concerne le gros caillou.

Presqu’île de Nouville et aquarium

Le lendemain matin on passe la matinée sur la presqu’île de Nouville, à Noumea, et plus précisément autour de la baie de Kuendu (la plus belle plage du coin), et une des baies connues en Nouvelle-Calédonie. Atmosphère vraiment vacances, en dehors de la ville. Une buvette sur pilotis très agréable, un parc aquatique un peu en retrait idéal pour les plus jeunes. Et bonus pour les grands, une plage naturiste à l’ombre des regards, de l’autre côté de la butte au sud de la baie 😉

Après notre ballade sur la baie, direction le port de Nouméa pour le déjeuner, on avait envie de voir ces énormes bateaux de croisière de plus près. On n’a pas été déçu ! Les restaurants le long du Quai Ferrée sont corrects, et le balai des croisiéristes est assez sympa à voir :). Il fait une chaleur étouffante, on décide de se rapatrier à l’aquarium de la ville en attendant une météo plus clémente. On ira se baigner sur la plage de l’Anse Vata après ça ! Et ensuite à la maison, le lendemain nous nous envolons pour Ouvéa !

Les Iles loyautés & l’île des Pins

Un incontournable pour tous ceux qui font le trajet jusqu’à la Nouvelle-Calédonie ! Trois îles loyautés principales : Lifou, Maré et Ouvéa. Pour vous y rendre, 2 options, les airs ou la mer. Nous avons choisi la plus rapide : les airs. Une seule compagnie : Air loyauté. Compter environ 80€ par trajet, les réservations ouvrent assez tard, environ 2 mois avant la date du vol. Notre itinéraire sera Noumea –> Ouvea –> Lifou –> Noumea. (Petit hic, l’île des Pins n’étant pas une île loyauté, un transit via Noumea est obligatoire pour reprendre Air Calin). On s’envole donc le 3 janvier pour Ouvéa en tout début d’après-midi, juste après avoir déjeuner dans la crêperie « Le Rocher », qui offre une super vue de la baie des citrons.

Ouvéa

Chic malgré nous

Deux types de logements sont possibles sur les îles, en « tribu » ou à l’hôtel. Une expérience de nuit en tribu est recommandée, c’est souvent plus abordable qu’en hôtel, et un peu plus typique. On avait donc effectué une réservation quelques mois à l’avance au sein d’une tribu. Il n’y a pas vraiment de mail de confirmation pour certaine, et il faut payer en liquide une fois sur place, bref. La Nouvelle-Calédonie, ça n’est pas que Nouméa, et quand on en sort, ça peut-être un peu rustique. Première galère, vous l’avez vue venir, je contacte notre hôte l’avant-veille, aucun souvenir de notre réservation, la tribu est complète, on se retrouve le bec dans l’eau. Et autant dire que les capacités de logements sur les îles sont très faibles, on s’est presque vu annuler notre escapade. Mais chance, il restait 2 chambres au Paradis d’Ouvéa, l’hôtel un peu chic de l’île. Hors budget, mais au moins on ne perd pas nos billets d’avion. On débarque donc là-bas à l’hôtel, navette et tout le tralala, c’est bon d’être à la maison 🙂 Par contre c’est un peu plus de 200€ / nuit, on vous aura prévenu.

Atmosphère Ouvéa

Nous restons 2 jours / 2 nuits à Ouvéa. Nous n’avons pas prévu de voir les pléiades, mais c’est comme ça on n’a jamais le temps de tout faire. On voulait surtout y passer un peu de temps pour s’y balader en vélo, et sentir quelle atmosphère pouvait régner sur cette longue langue de sable. L’hôtel met des vélos à disposition, on les emprunte direction la pointe sud. On ne croise vraiment pas grand monde, mais les chefferies sont super bien entretenues, de belles églises et des jardins en fleur jalonnent notre parcours. C’est super apaisant. Autour de l’hôtel, les plages sont vraiment superbes. Un temps un peu couvert ne nous permet pas de profiter autant qu’on le souhaiterait, mais on sent bien le potentiel 🙂 Un pont relie la presqu’île du sud à celle du Nord à côté de l’hôtel. Les jeunes s’en servent de plongeoir, et donc nous aussi ! On n’est pas loin du paradis 😉

Seulement une poignée d’endroits où manger sur Ouvéa, qui correspondent aux restaurants des 2 / 3 hôtels de l’île, ou au snack de l’aéroport. Pas grand choix donc en perspective. En revanche, une ou deux épiceries, où de notre côté nous aurons fait le choix d’acheter ce qu’il nous faut pour l’apéro. Pour le reste, snack ou restaurant de l’hôtel. En définitive, on s’est vraiment reposé sur Ouvéa, quelques sorties, mais surtout bouquins, mots fléchés et cocktails, les vacances en fait :). Après 2 nuits sur place, c’est l’heure de prendre l’avion pour Lifou, tôt dans la matinée.

Lifou

Le nord de l’île

Arrivée à Lifou, on a prévu d’y rester 4 jours / 3 nuits. C’est une autre des îles Loyautés, qui appartiennent à l’archipel de Nouvelle-Calédonie. On a tenté de réserver en tribu bien à l’avance, mais tout était déjà complet. On s’est finalement rabattu sur l’oasis de Kiamu, qui s’avérera être un super choix 🙂  L’île est bien plus vaste que celle d’Ouvéa, et nous avons loué une voiture pour la durée du séjour (aucun moyen de transport sur les îles loyautés d’une manière générale). On est attendu par l’unique salariée de l’agence de location (Alizée location) directement à l’aéroport. Comptez entre 50€ et 60€ de location par jour pour une citadine, un rapide tour de la voiture et on est parti ! Pas de check-in à l’hôtel pour le moment, l’aéroport étant dans la moitié nord de l’île, on en profite pour aller faire un tour au nord. Il faut savoir que Lifou est la plus grande île de Nouvelle-Calédonie, après le « cailloux » bien entendu.

Baie de Jokin

Première étape, la baie de Jokin. L’accès est libre, un long escalier descend et serpente au milieu de la jungle. Au bout de l’escalier, une rampe de laquelle vous pourrez sauter dans l’eau. Ne cherchez pas de plage, il n’y en a pas. Mais surtout n’oubliez pas votre masque et tuba, les fonds autour des falaises de la baie sont superbes. Enormément de faune et de coraux, Lifou semble très prometteuse quant à la qualité des fonds marins, et on n’a encore rien vu !

Une fois remontés à la surface, il nous faut trouver où déjeuner. Et encore une fois, pas l’embarras du choix : au nord de l’île, un unique snack à Xepenehe, le Huti Hut. Très sympa, il est tenu par un Zoreille (un métropolitain débarqué en NC quelques années auparavant). Il nous apprend qu’il a ouvert il y a seulement quelques années, et qu’avant ça aucune restauration n’existait sur la partie nord de Lifou.

Huti Hut, Xepenehe, Lifou

Kiki beach

Après le déjeuner, direction Kiki beach, une des plages les plus renommée de Lifou. Deux raisons principales à cela : son accès par un chemin de traverse dans la jungle (compter environ 30min), et aussi son goût de bout du monde. Pour accéder au chemin, trouver le terrain de football de Xepenehe, au bout du terrain vous y verrez une maison. Cherchez une personne sur place, payez 500F / personne (se sont ses terres, droit de passage oblige), et en marche ! Le sentier est très praticable, une échelle nous descend sur la plage en bout de course. La plage longe la falaise, il semblerait que certaines parties ne soit pas accessibles à marée haute. Il y avait avec nous un autre groupe, qui a lui a rejoint la plage par bateau, mais il y a bien assez de place pour tout le monde, chacun son coin de plage 🙂

Jinek

Après une sieste bien méritée, nous repartons par le même chemin, direction la voiture, pour rejoindre la baie de Jinek. A notre grande joie, une fois sur place, on trouve une randonnée aquatique avec quelques descriptions des fonds marins : bénitiers, poissons clown, poissons coffre, et j’en passe. Un aquarium naturel incroyable, clairement notre coup de coeur de l’île, qui fera à lui seule de la Nouvelle-Calédonie pour nous une super destination snorkeling !

Journée bien remplie, on en a vraiment pris plein les yeux. Il est l’heure de retourner vers l’hôtel, on n’a pas envie de rouler de nuit et on a une petite heure de route. Notre itinéraire passe par Wé, la grande ville de l’île, on en profite pour faire un petit ravito (apéro et petit déjeuner, c’est toujours ça de gagné). On arrive à l’Oasis de Kiamu, super impression. L’accueil est top, la terrasse du restaurant est agréable, notre bungalow propre, bref, encore une fois nickel. On a même du mobilier d’extérieur à disposition, étendoir à linge, etc. Nous dinerons à l’hôtel tous les soirs (les restaurants ouverts le soir n’existent pas je crois sur ces îles, à part ceux des hôtels, comme d’habitude).

Oasis de Kiamu

 

Le sud de l’île

Le lendemain matin, on décide de visiter la pointe sud de Lifou. Au programme, longer les baies de la côte, connue pour leur beauté dans toute la Nouvelle-Calédonie, faire un peu de repérage, et descendre jusqu’à Enefeji pour admirer les falaises.

La pointe sud

Arrivée à la pointe, la route s’arrête. On se gare à côté de ce qui semble être une propriété privée. On se dirige à pied vers les falaises, et on se fait gentiment héler par le propriétaire des lieux, bière à la main à 10h du mat’ : Pierre Huzu. Il nous explique assez chaleureusement qu’on est à côté de chez lui, et qu’il peut nous raconter un bout d’histoire contre 1000Frs. Pas le coeur à refuser, et on a bien fait : il nous racontera une légende de géant, de flèche, et de testicules qui auraient créé les île de Oua et de Léliogat (c’est un peu décousu je sais, mais je ne me rappelle plus trop). Il nous racontera aussi qu’en hiver, on voit souvent les baleines passer au large de ces falaises. Et surtout, il nous indiquera le chemin d’une grotte toute proche, qu’on s’empresse d’aller visiter. On suit donc ses indications, jusqu’à cette imposante grotte. Il faut escalader un peu pour y arriver … et à l’intérieur, on trouve des ossements qui ressemble vraiment à des ossements humains. Hum. Bon du coup on ne traîne pas, on prend une ou deux photos quand même, on profite du frais, et nous voilà repartis.

Au retour, nous croisons de nouveau Pierre qui se rend de l’autre côté de la pointe aider son fils à remonter un poisson trop gros pour lui – peut-être un Napoléon, apparemment ça se mange. On hésite une seconde à le suivre, mais bon, on se dit qu’on ferait mieux de continuer notre route !

Baie de Wadra

Sur le chemin du retour, on fait un stop baignade à la baie de Wadra. Elle est vraiment top, on la conseille vivement. Peut-être une des plus belles qu’on verra en Nouvelle-Calédonie. Il y a même des douches et des tables pour pique-niquer, et encore une fois le paysage est sublime et l’eau cristalline. On avait prévu d’aller visiter une vanilleraie, alors deux choses : la première, c’est que les 2/3 des établissements listés sur le guide avaient l’air vide, on a cherché les propriétaires, en vain. La seconde, c’est que la fille de l’agence de location de voiture nous avait mis en garde contre les chiens, qui coursent les voitures et mordent les garde-boues. Et bien devant une des vanilleraies de la liste, ça ne loupe pas, 2 chiens qui nous coursent. Impossible à semer, on décide d’abandonner le combat, direction Wé pour le déjeuner à quelques encablures de là. Encore une fois pas grand choix pour se restaurer, on s’arrêtera dans le Snack la Kaz’A Jo, et encore une fois, vraiment pas déçu 🙂

Drueulu et plage de Peng

Après le déjeuner, direction Drueulu. Il y a une superbe plage le long de la route qui longe le village, privilégiée par les enfants de la tribu vivant juste à côté. On y restera une petite heure, avant d’aller jeter un oeil à la plage de Peng. Peng, c’est une étendue de sable blanc. Au bout de la plage, pour ceux qui veulent prendre un peu de hauteur, n’hésitez pas à vous balader sur les rochers. Au-dessus, le long du sentier, il y a un atelier de travail sur bois de santal – n’hésitez pas à le visiter, ça sent très bon, il est tenu par un Zoreille marié à une femme kanak. Après cette après-midi plage, il est temps de rentrer.

Menu du soir : Bougnat

Comme la veille, stop ravito au supermarché de Wé, et direction l’hôtel pour apéro et dîner. La veille, on avait commandé un bougnat, plat traditionnel, cuisson lente, à réserver à l’avance donc. Le principe : envelopper les ingrédients dans des feuilles de bananier (poisson, poulet ou roussette, patate douce, lait de coco, igname, et ce qu’on veut y mettre). En parallèle, des pierres sont chauffées « à blanc » dans un grand feu, et l’enveloppe de feuille de bananiers  contenant les ingrédients déposée sous terre puis recouvert de ces pierres, brûlantes. Ca n’est pas incroyable, on est pas sûr de la grande cuisine, mais on vous conseille quand même de goûter, surtout s’il est fait de façon traditionnelle !

Luengoni, Chateaubriand, et retour au nord !

Troisième jour à Lifou, même conduire est un plaisir. Les routes sont désertes, les paysages sublimes. On se rend à la baie de Luengoni ce matin. Réputée pour être une des plus belles baies de la côte et de la Nouvelle-Calédonie, on a fini par y trouver un coin d’ombre, à la pointe sud (pas au parking principal). Nous avons également fait la rencontre de Leila, un agriculteur Kanak qui était avec son fils. Il nous a un peu parlé de Lifou : en termes de culture c’est assez limité toujours, en revanche on a appris que l’île était cannibale jusqu’en 1887 (avant son évangélisation). Et alors incroyable, il nous a expliqué que chaque famille avait un rôle dans la tribu (la famille des chefs, la famille des chasseurs, celle des cueilleurs, celle des esprits, et … celle où on choisit quelqu’un à manger, mais seulement pour des grandes occasions). Ah, les traditions ! On passe un bon moment avec lui à parler de nos vies, mais il est l’heure de continuer la route, on a encore du pays à voir. Direction, la baie de Chateaubriand, la plus proche de Wé, qui n’a rien à envier aux autres plages de la côte. Seul petit reproche, elle est un peu proche de la route principale, mais enfin je crois qu’on devient difficile ;). Pour le déjeuner, direction la Kaz’A Jo (et oui… encore), et on ne résiste pas à retourner à l’aquarium naturel de Jinek, au nord de l’île. La météo est bien plus ensoleillée que la veille, ça promet un spectacle incroyable (si on peut faire mieux !).

Ca y est, c’est l’heure de rentrer à l’hôtel, le lendemain départ pour l’Ile des Pins (via Noumea) !

Ile des Pins

Hôtel Kou-Bugny

Alors, connu comme étant le joyau de Nouvelle-Calédonie : l’île des Pins, une des plus belles îles du monde. Et quitte à y être, autant ne pas faire les choses à moitié. Si vous le pouvez, logez à l’hôtel Le Méridien, le Ouré Tera beach, ou le Kou Bugny. Pour nous, ça sera le troisième pour 3 nuits, à priori le meilleur rapport qualité/prix. Il faut compter environ 150€ la nuit, pas si cher pour un bout de paradis. Son restaurant est sur la plage de la baie de Kuto. Petit bonus, les immenses bateaux de croisiéristes mouillent au large de la baie de Kuto, qu’on aime ou pas ça reste toujours très impressionnant ! Il se situe entre la baie de Kuto et la Baie de Kanuméra, les deux sont bien entendu superbes, mais vous y allez pour les fonds marins, je vous conseille le côté Kanuméra, plus riche selon moi.

Le temps de rejoindre l’île et l’hôtel, et c’est déjà la fin de l’après-midi pour nous. Sachant qu’on a 2 jours pleins sur place à venir, on se détend, et direction le bar de la plage. On dînera les 3 soirs au restaurant de l’hôtel, toujours un peu la même histoire, le soir l’île s’endort et autant rester sur sa base. Et le coucher de soleil de la terrasse est un spectacle à ne pas rater. Le restaurant de l’île est divin, ils servent les fameux escargots de l’Ile des Pins, super bon, des croquettes de riz à tomber, le boeuf je n’en parle pas (je sais, ça fait un peu idiot, mais vraiment je n’en rajoute pas, d’ailleurs j’ai mangé quasiment la même chose les 3 soirs de suite).

Baie d’Upi

Le lendemain, direction l’incontournable spot de l’ïle des Pins, la Baie d’Upi et sa piscine naturelle. C’est ce qui fait la renommée de l’île en Nouvelle-Calédonie, et dans le monde. On profite d’une excursion organisée par l’hôtel, plus simple pour se rendre sur place, et le tour en pirogue ne s’improvise pas. On est un petit groupe d’une dizaine de personne, en mini-bus, 15min de route environ et nous voilà au bord de la baie d’Upi, à attendre que les groupes s’organisent pour les pirogues. Quelques minutes plus tard, nous voilà à bord. L’eau est translucide, on aperçoit ici et là tortues et poissons. Je ne sais plus combien de temps la traversée dure, le temps s’arrête un peu, je dirai environ 45min. Les formations rocheuses sur la baie sont bien plus impressionnantes en vrai qu’en photo, et avec le balai des pirogues, bienvenue dans un décor de film ! Le bateau accoste, il y a environ 20min de marche pour rejoindre la piscine naturelle, mais je vous rassure, le chemin fait partie du voyage !

Piscine naturelle

Une fois à la piscine naturelle, malheureusement on a un temps un peu couvert, et même une petite pluie, mais ça ne nous empêche pas de profiter à fond. Même s’il n’y a pas grand monde, on sent que l’espace paie un peu sa notoriété, les fonds sont un peu abîmés et pas mal de coraux morts. Mais je vous rassure, ça reste un spectacle incroyable ! Si vous avez un crouton de pain, n’hésitez pas à le prendre avec vous, et retrouvez-vous au milieu d’une frénésie de poissons multicolores 🙂

On sort de la piscine, direction le snack le Kou-Gny. De toute façon, comme d’habitude en Nouvelle-Calédonie et en particulier sur les îles, pas pléthore de choix 🙂 Pas mal de personnes se sont organisées et ont amené leur déjeuner, ça n’est pas notre cas. Et le chemin pour y aller est très … typique. On marche le long d’une rivière avec très peu de fond, au milieu des pins, dans une eau cristalline. On arrive au snack, très accueillant, à l’ombre des arbres. On en profite pour recharger un peu les batteries, avant de repartir. On a rendez-vous à 15h avec le chauffeur de l’hôtel juste à côté du parking du Méridien, on en profite pour visiter l’hôtel et sa plage, hôtel légendaire de l’île. Effectivement, décor de voyage de noce 🙂 Retour à l’hôtel, on profite de la plage et de l’hôtel en fin d’après-midi, après une journée haute en couleur.

Pin N’Ga et grotte de la reine

Le lendemain, on loue une voiture auprès de l’hôtel pour une demi-journée pour faire un tour sur l’île. Au programme, ascension du pic N’Ga, et visite de la grotte de la reine Hortense. Pour la randonnée au pic, essayez d’y aller tôt. Ca n’est pas particulièrement long (environ 2h aller-retour), mais très pentu, pas d’ombre du tout, au soleil ça peut être compliqué. Beaucoup de cailloux jalonnent le sentier, prévoyez aussi de bonnes chaussures, on déconseille de la tenter en tong 🙂 Au sommet du pic, vue imprenable sur l’îlot brosse (en forme de brosse), et les baies de Kuto / Kanumera.

Après notre ascension, direction la grotte de la reine pour se rafraîchir. Comptez 200Frs par personne pour accéder au site. La grotte se trouve au bout d’un sentier traversant une jungle assez luxuriante, fougères, manguiers et compagnie. L’entrée est gigantesque, mais en s’y enfonçant on se retrouve rapidement dans le noir complet. Le temps de s’y habituer, on poursuit notre route, le bout de la grotte est éclairé par un grand puit de lumière et on découvre une large cavité. Sur les hauteurs de la paroi se trouve la couche en pierre de la reine.

Grotte de la reine

Baie de Kanumera

Après la visite, on reprend la voiture. On hésite quelques minutes à visiter l’ancien bagne, mais c’est l’heure du déjeuner et la chaleur est étouffante. On se rapatrie à l’hôtel, et au programme c’est sandwich sur la plage de Kanumera, sieste et snorkeling. Je crois pouvoir dire que cette baie est dans notre top 3 en Nouvelle-Calédonie en termes de confort / fonds marins / bleu de l’eau. La plage jouxte l’hôtel Ouré Tera, n’hésitez pas à prendre un kayak, l’hôtel en propose pour 3 fois rien, et partez à l’aventure sur l’îlot… aventure 🙂 Il est de l’autre côté de la pointe, grosse ambiance Robinson Crusoé, par contre on ne vous le cache pas il faut un bon coup de pagaie quand même ! Le soir venu, on reprend nos habitudes, couché de soleil et dîner à notre hôtel, toujours aussi confort 🙂 Le lendemain, on repart sur le gros caillou de la Nouvelle-Calédonie, direction Nouméa. Encore quelques jours devant nous, on va aller visiter Bourail, province nord de la capitale, encore inexplorée pour nous.

Noumea – Ilot Aventure

 

Bourail

Pourquoi Bourail ? Suffisamment proche de Nouméa étant donné le temps qu’il nous reste. On aurait bien aimé découvrir un peu plus la grande terre de Nouvelle-Calédonie, Hienghène, les îles du Nord, mais on ne peut pas tout faire !  2h environ de voiture pour y aller, nous avons réservé un gîte, l’Effet Mer, juste pour une nuit. Nous sommes accueillis par une amie des propriétaires, qui eux passent leurs vacances en France métropolitaine. Le gîte est très agréable, un petit sentier nous emmène à la plage de la roche percée à quelques mètres, les installations extérieurs sont agréables, et les petites maisons individuelles très cosy ! Alors après, sans vouloir faire le difficile, après les îles loyautés & Pins, difficile de trouver une autre plage jolie, mais le décor est quand même super. L’attraction du site : le bonhomme de Bourail et le sentier des trois baies. Avant de s’y attaquer, on va déjeuner dans un restaurant de la rue principale de la ville, il y a quelques endroits qui ont l’air correct. On a pioché au hasard, et vraiment, résultat on n’aura jamais été déçu par la qualité de la restauration en Nouvelle-Calédonie 🙂 Si si je mets des photos :

Sentier des 3 baies

Le sentier des 3 baies part du bout de la plage de la roche percée. Comptez un peu plus de 2h aller-retour, ça monte et ça descend ! Le sentier offre différent points de vue sur la baie de la roche percée, le bonhomme de Bourail, la baie des tortues et la baie des amoureux. Un raccourci existe quand la marée est suffisamment basse, un tunnel sous la falaise… on la tente, et raté, une fois au bout, aucun moyen de rejoindre la plage sans se mouiller. Demi-tour donc, et la grimpette commence 🙂 La baie des tortues est superbe, un jardin botanique et une forêt de pins coloniaux la précède. On a déjà marché 20min, autant vous dire qu’on est épuisé, donc on s’arrête pour faire une petite sieste digestive. On poursuit, direction la baie des amoureux, un peu cachée, un peu discrète, elle porte bien son nom ! Au bout du sentier, l’observatoire de la roche percée, signe qu’il faut faire demi-tour après avoir admiré la vue.

Après la randonnée, retour au gîte pour un repos bien mérité. On est avec un autre couple de métropolitain, et bon plan (on ne savait pas), on peut réserver une activité nocturne : visite de la plage de la roche pour assister pour les chanceux à la ponte des tortues ! Oui, on l’apprend seulement maintenant, mais cette plage est connue accueillir des milliers d’oeufs chaque année, et on était à priori en pleine période de pondaison. Dommage ! Autre bon plan, culinaire cette fois, une pizzeria à emporter est à la roche percée, alors pour le dîner on ne s’embête pas : Pizza bière dans le salon extérieur du gîte !

Plage de Poé et Fort Teremba

Le lendemain matin, direction la plage de Poé, à quelques encablures au nord de Bourail. Elle est connue pour être l’une des plus belles et plus longues plages de Nouvelle-Calédonie. Le lagon est superbe, on vous invite à nager jusqu’au récif corallien. Il est loin, mais la ballade vaut le détour ! Il y a très peu de fond jusque là-bas, donc vous pouvez aussi marcher. Mais s’est pas facile de voir où on met les pied, et de ne pas risquer d’abîmer les coraux:) La plage de Poé est une des plages les plus populaires de Nouvelle-Calédonie « sur le caillou », et on comprend pourquoi. Après la baignade, on déjeune dans le snack du camping juste à côté, terrasse ombragée très agréable.

Après le déjeuner, on commence à redescendre sur Nouméa. On a prévu la visite du fort Teremba sur la route. L’histoire de Nouvelle-Calédonie est très riche des histoires de déportation, bagnards, colonisateurs, ça aurait été dommage de ne pas s’y attarder. La visite est super ludique, on apprend beaucoup mieux la façon dont les colons ont peu à peu grappillé les terres ici, comment les ont-ils redistribuées, et ce qui a mené la Nouvelle-Calédonie et les Kanaks à être ceux qu’ils sont aujourd’hui. On vous invite à marcher dans nos pas, n’hésitez pas à y aller !

Fort Teremba, route de Bourail

Après la visite, on s’arrête sur une ou deux plages entre le fort et Nouméa, et décidément, je ne sais pas si c’est nous qui sommes devenus difficiles, mais on ne s’est jamais arrêté beaucoup plus de 5 min … Rien à conseiller par là-bas.

Derniers moments en Nouvelle-Calédonie

De retour à Nouméa, nous passerons la soirée sur l’Anse Vata, dernier dîner en Nouvelle-Calédonie. Restaurant sous les arcades, on ira boire quelques verres dans un bar juste à côté. Notre avion décolle seulement le lendemain vers 23h, on a donc toute notre dernière journée pour nous. Et meilleure idée, on a réservé 2 semaines avant une table sur Le Ponton Sainte Marie, un restaurant sur barge à 10min par la mer. Il faut vraiment s’y prendre à l’avance, le restaurant est victime de son succès 🙂

On y passe toute l’après-midi, on n’aurait vraiment pas pu rêver mieux pour notre dernière journée. On saute des balustrades, ça fait des saltos, on est juste à côté de supers récifs coralliens, on fait du snorkeling, certains font des tours de bouées tirées par un jet-ski. Aucune interdiction, sauter, nager sous le bateau, emprunter des bateaux gonflables … Une ambiance colonies de vacances règne, le restaurant est bon, les boissons abordables, le soleil est au rendez-vous, un moment au top !

Le Ponton, restaurant

 

De retour à l’appartement, on profite d’un dernier couché de soleil sur le port de Nouméa, et c’est l’heure de retourner à l’aéroport. 3 semaines de vacances en Nouvelle-Calédonie ça passe très vite, et on rentre avec des souvenirs plein la tête !

Coucher de soleil, port de Nouméa

 

 

 

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  1. Camille Pan pan

    Super vacances !

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